Serge Dalens
(Yves de Verdilhac)
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Eléments de biographie
La jeunesse
La guerre et le Prince Eric
L'homme

La saga du Prince Eric
Le bracelet de vermeil (1937)
Le Prince Eric (1939)
La mort d'Eric (1943)
La tache de vin (1947)
Eric le Magnifique (1984)
Ainsi régna le Prince Eric (1992)

Les voleurs

L'étoile de Pourpre (1959)

En collaboration avec Louis Simon
Les aiglons de Montrevel

En collaboration avec J.L. Foncine
Le jeu sans frontière
Les fils de Christian
les enquêtes du Chat-Tigre

Ses autres livres
Les contes du bourreau
(connu aussi sous le titre "La plume verte et autres contes")
2 et 2 font... 5 (1975)
Le Bracelet de vermeil à la scène
La Blanche (1988)
La couronne de pierres (1988)
Six foulards verts (avec Dach)
L'affaire Balzac (1967)


l'homme
Yves de Verdilhac cumulera toute sa vie deux fonctions : celle de magistrat dont il ne prendra sa retraite qu'à 73 ans et celle d'écrivain qu'il remplit jusqu'à la veille de sa mort, le 9 Janvier 1998. Durant de nombreuses années, il fut également directeur de collection avec Jean-Louis Foncine, aux Editions ALSATIA, puis pour les autres maisons d'éditions qui reprirent la collection Signe de Piste par la suite. C'est d'ailleurs Foncine, lui-même père de sept enfants, qui l'incita à trouver un vieux presbytère en Franche-Comté pour y passer ses vacances. Une autre de leurs passions communes était d'écumer les ventes aux enchères pour y trouver de vieux meubles, de vieux livres, de vieux trucs...

Extrêmement soucieux de justice et d'équité, il estime ne pas être capable de juger ses concitoyens aussi choisit-il de rester au Parquet tout au long de sa carrière, comme substitut du procureur puis procureur et enfin avocat général. Il sera nommé successivement à Orange, Paris, en Algérie comme magistrat militaire durant la guerre, puis à nouveau à Paris, pour terminer à Nanterre.

Père de six enfants, il en recueillit un septième en Algérie. Il eut le temps de connaître ses 15 petits enfants et ses deux arrières petits-enfants. Cela ne l'empêcha pas de s'intéresser à de nombreux jeunes en difficulté qu'il accueillit souvent chez lui comme ses propres enfants.

Toujours très vaillant et désireux de comprendre par lui-même les événements importants, il n'hésite pas, à près de 70 ans, à se rendre par bateau à Beyrouth en pleine guerre civile pour y interviewer des jeunes. Et la veille de sa mort, il dictait encore à sa femme des lettres, des textes qu'il aurait voulu pouvoir publier.